Dimanche 3 juillet 2011 7 03 /07 /Juil /2011 20:14

 

 

 

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JEUDI 30 JUIN 2011 vers 10 H 45 à VALDONNE (commune de la Bouilladisse) sur la 908, j’ai passé les 400 000 kms.

 

Au début de l’année 1963, quand j’ai reçu ce maillot (déjà usé) bleu cerclé de rouge  manches blanches de l’A .S. DRANCY pour me permettre de participer à ma première course minime FSGT autour de l’hippodrome du Tremblay, je ne pensais pas que pendant les quarante sept années qui allaient suivre, je garderais intacts mes rêves de cyclisme.

En double avec le rugby pendant 10 ANS, puis exclusif en F.F.C. à partir de 1975, pour finir depuis 1997 en UFOLEP.

 

Quelques clubs, mais surtout le CLUB CYCLISTE COURNEUVIEN du président MORON,  l’AMICALE CYCLISTE MARSEILLE EST de ROBERT BECK en arrivant SUR Marseille  en 1987 et aujourd’hui après 22 ans de dirigeant, je préside depuis décembre 2009 LE BEAU VELO MARSEILLE, issu directement des valeurs de mon bouquin.

 

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J’en ai écumé des circuits d’entrainement autour du nord de PARIS et de la SEINE et MARNE, de la VALLEE de CHEVREUSE des provinces françaises en fonction de mes déplacements ou de mes vacances et sur les routes de Provence autour de PLAN DE CUQUES, mon point de départ depuis 21 ans.

Des  bornes le soir après le boulot l’hiver et le printemps à la lanterne, le froid, la pluie, la neige, des instants volés à la famille, au patron pour aller rouler ne serait-ce qu’une heure au lieu de manger à midi en plein « cagnard », le vélo dans le coffre de la voiture pendant les déplacements en province pour gagner encore et toujours du temps. 

Même s’il m’a fallu attendre laborieusement 1982 pour décrocher ma première victoire en 3ème caté un beau jour de printemps, jamais il ne m’est venu à l‘idée de renoncer.

J’en ai « ramassé des casquettes » avant ce jour de gloire, je me suis fait « larguer »  quelques fois dans les bosses, moins souvent dans les « bordures » et « les bouts droits » avant d’accéder à l’aristocratie symbolique de ceux qui ont « ouvert le compteur ».

Formes et résultats jonglant entre les charges familiales et professionnelles comme tous les vrais amateurs.

Je n’ai JAMAIS  eu l’envie de tricher … pour garder une passion, il ne faut pas la tromper.

En tant d’années, j’ai croisé quelques beaux champions qui sont devenus des vedettes du cyclisme. J’ai même été l’équipier effémère de quelques uns.

Ces pointures (que j’ai le plus souvent vues de loin) m’ont permis d’évaluer au mieux la mienne, pour éviter de « marcher à coté de mes pompes ».

Cette école de courage que représente le cyclisme de compétition fait la différence dans toutes les difficultés de la vie. C’est dans ces moments là que l’on repense au cul du peloton qui s’en va irrémédiablement et que l’on se dit « il va falloir encore bosser » alors que la plupart des « gens normaux «  « non cycliste »se disent  « c’est trop dur, j’arrête ».

Jamais aux moments difficiles on ne se revoit dans les derniers mètres avant la ligne les bras levés à crever les nuages. Ces instants appartiennent aux rêves……. quand ils sont propres.

C’est surement pour cela que l’homme a inventé des substances pour y accéder plus rapidement…

Sans être super doué et sans tricher, on peut prendre du plaisir à vélo.

400 000 BORNES, 645 COURSES, une cinquantaine de CYCLO et 16 VICTOIRES… Plus tard, de ce petit palmarès de besogneux enthousiasme, j’en garde le plaisir et le souvenir des rencontres, le gout et l’envie de transmettre.

Quelques copains ont quitté la route trop tôt, mais leur souvenir nous évite de nous  trouver des excuses et de nous plaindre.

 

Aujourd’hui, ma compétition se déroule contre la grande horloge du temps : freiner ses aiguilles afin de suivre encore un petit moment tous ceux qui me font le grand plaisir de m’accompagner dans la vie de notre association LE BEAU VELO Marseille.

Comme je n’avais déjà pas d’objectif en 1963 quand j’ai reçu ce maillot, j’ai passé cette barrière des 400 000 KMS sans m’en rendre vraiment compte (mes vieilles cannes un peu !).

Merci à mon premier dirigeant qui m’a dit de noter tous mes kilomètres sur un carnet, sans lui je n’aurais jamais mesuré ce chemin parcouru.

Merci à mes proches (toujours les mêmes depuis le début) qui ont supporté ces milliers d’heures d’absence, merci à la vie et ma santé qui ne m’ont jamais lâché sur ce coup là (merci quand même aux médecins qui m’ont réparés après mes grosses gamelles)

Merci aux automobilistes qui ne m’ont pas balancé,

Merci aux vélos qui m’ont baladé,

Merci à vous que j’ai croisés et qui m’avez accompagné dans mes sorties et aux blagues que l’on s’est racontées.

Si dans mon voyage j’ai permis à quelques uns d’acquérir une hygiène de vie, du courage et une morale sportive, je n’aurais pas usé mes fonds de cuissards pour rien.

Vive le beau vélo…

La route continue….. À demain pour le 400 001.

 

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Par Christian Tosi
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Vendredi 1 juillet 2011 5 01 /07 /Juil /2011 16:29

 

  La rivalité MERCIER / LEJEUNE

 

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  La belle figure CIPOLLINI

 

 

 

 

 

 

    

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Raleigh et moi à l'arrivée 

Par Christian Tosi
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Jeudi 30 juin 2011 4 30 /06 /Juin /2011 22:19

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   Les belles toilettes

 

 

 

 

 

 

                              

 

 

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Trio japonais

 

 

 

 

 

 

 

   

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Le village de Saumur

 

 

Par Christian Tosi
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Jeudi 30 juin 2011 4 30 /06 /Juin /2011 22:08

 

Quand PIERRE-JEAN DROUET m’a contacté l’an passé suite à mes récits de l’EROICA sur mon blog pour connaître mon opinion sur l’organisation d’une épreuve  équivalente en ANJOU, je crois avoir senti d’entrée que le projet était  bien avancé et que rien ne les arrêterait.

Petite immersion pour le staff en terre sainte EROICA au mois d’octobre afin de toucher du doigt le succès et l’esprit de la doyenne TOSCANE en Italie et c’est parti pour l’ANJOU VELO VINTAGE.

Courageux car le challenge n’était pas gagné.

 

Alors même si la date n’est pas idéale pour les cyclistes et les dirigeants qui sont en pleine saison de préparation aux championnats et grandes cyclosportives, sans compter ceux qui fêtent régionalement le vélo (c’est pour cela que l’EROICA s’organise en fin de saison), direction SAUMUR le 19 JUIN 2011. 

Pas de surprise les «monopoliseurs d’objectifs» des rendez vous de vélos anciens  sont déjà dans la place pour prendre les poses. Pas grave, cela crée le décor et l’habillage pour faire du buzz, comme on dit aujourd’hui.

Tout est bien pensé et organisé : il y a des diplômés de grandes écoles de commerce derrière ce staff, identité graphique et com. bien ciblé, le package engagement nickel, village départ en bord de LOIRE au cœur de la ville, animations, décorations podium, tout est prêt.

Regroupement des 500 participants, de superbes équipages, des jolis costumes, des femmes en grandes tenues toutes en beauté, du vélo populaire et bourgeois cote à cote des créations vélocipédiques originales, une belle triplette à moustache, un italien de « la belle figure » pure sucre arrivé directement de TOSCANE avec sa posture racée et élégante de cousin du MARIO CIPOLLINI sans parler de son accent impayable. J’ai même vu un président du conseil général sur un vélo (j’ai déliré en imaginant le maire de Marseille ou le président  des  Bouches du Rhône sur un vieux clou ?). Pas beaucoup d’anciens coursiers, (Je ne parle pas des anciens pros pour qui l’altruisme n’est pas une vertu). Une belle escorte d’ouverture avec voitures et motos anciennes, tout ce petit monde bigarré et joyeux regroupé au dessus du château et de son merveilleux point de vue sur les berges de la LOIRE pour un départ tout en douceur.

Les « monopoliseurs d’objectifs » sont en première ligne dans les premiers kilomètres (généralement ils font le premier ravito et rentrent). Si les voitures anciennes ont du charme et de l’allure, elles sont bien éloignées des critères de pollution actuels, et éviter leurs nuages de fumée provoque les premières accélérations.

Et puis les pelotons se forment et s’organisent par types de vélos et de « cannes » les 60 à 80 avec des MERCIER PEUGEOT LEJEUNE MOTOBECANNE COLNAGO GITANE, les autres avec des vélos de facteurs, des tandems des routiers des randonneuses un triporteur de livraisons.

Sortie de SAUMUR  par les coteaux plantés de vignes en direction de SOUZAY, première déviation pour le premier ravito dans le cœur des troglodytes .Espaces magiques et cathédrales creusées dans la pierre par des gars pas fainéants et surement pas aux 35 heures. Deux façons d’extraire la pierre tendre à bâtir, les carrières à ciel ouvert qui laissent derrière leur exploitation un trou béant où creuser dans la masse. Les anciens avaient trouvé que tant qu’à faire des trous autant travailler à l’horizontal et se servir des cavités pour en faire des locaux étanches et thermiquement régulés par l’épaisseur de la roche : l’idéal pour des caves à vin .

Nous avons été très bien accueillis dans cet écrin minéral. Le casse croute aidant une bande de joyeux « cyclards » de la région parisienne est tombée en admiration devant mon LEJEUNE 1973. L’un d’entre eux avait le même que moi en  plus récent, avec le célèbre maillot rouge noir et blanc de la marque des frères LEJEUNE, un autre ancien pistard (pas besoin de voir sa licence, il suffisait de regarder ses cuisses) qui avait un cadre artisanal acier et un équipement neutre en laine bleue flocage blanc à la marque de son fabricant, le doyen du groupe avec un COLNAGO et un maillot d’époque de son club, le dernier un joyeux drille qui chevauchait un tout CAMPA de sous marque MOSER avec un maillot RALEIGH. C’était entendu, nous ferions route ensemble sur le 98 KMS avec le RALEIGH car les autres devant nous laissaient à la bifurcation du 70 .

Dans les faux plats quand nous «vissions» un peu avec le RALEIGH et le pistard, les deux autres «pétaient» et nous les attendions en chambrant gentiment à la cycliste. Bref on s’amusait! C’était l’étape du tour de 1960 : le speaker (le RALEIGH) commentait l’échappée comme un gamin qui fait la course avec ses copains dans les rues du village. Néanmoins ça roulait comme des cyclistes, ce qui provoqua la surprise à l’arrivée sur MONTSEREAU vers 10 H 45 pour ce qui devait être l’étape du midi.

Et voilà le pauvre garçon chargé du ravito qui vit un moment de panique en voyant débouler une horde de « vintageurs » avides de tampon de pointage. Bon enfant, le peloton d’ouverture a laissé le ravito se mettre en place en admirant ce bijou renaissance qu’est le château de MONTSEREAU et les rives de la LOIRE .

Là, nous touchons à la jeunesse des organisateurs et leur naïveté non coupable  sur le milieu cycliste. Un coursier reste un coursier et pire quand il enfourche le vélo de sa jeunesse, il oublie ses douleurs, ses opérations, ses kilos en trop, son âge et recherche à tout prix ses sensations du temps où il était 3 ou 4, voir toute caté, et qu’il faisait « sauter » tout le monde de sa roue.

Vous mettez deux cyclistes ensemble et cela suffit pour faire une course. Ca commence par le « quart de roue » et ca finit par le « flingage » en règle.

Difficile à imaginer quand on a jamais eu le privilège désuet d’avoir accroché les épingles à nourrice d’un dossard sur les poches d’un maillot, ou quand on est rentré une fois dans sa vie à la maison avec un bouquet de fleur et une timbale en fer blanc affreuse, mais tellement magnifique en figure de proue sur le buffet de la salle à manger. Pour eux, le VINTAGE, ce n’est pas une mode vestimentaire, c’est un retour aux sources sportifs. Ce genre de malades bien portants vous bousillent des temps de passage de facteur et arrivent au banquet avant les cuisiniers. Pas grave car au dernier moment le coursier débranche, retrouve sa lucidité, atterrit et laisse filer le temps, et admire le paysage en profitant  du buffet. Les symptômes de cette maladie chronique (et contagieuse) ne se manifestent uniquement quand le sujet est sur son vélo, tout va mieux quand il pose le pied à terre.

Ce qui n’empêchait pas nos lascars de remettre ça de plus belle en « tirant des grands bouts droits » en traversant la forêt de FONTEVRAUD et ses vues insolites sur l’abbaye.

Et de l’insolite nous allions bientôt en découvrir en étant déviés dans les gigantesques galeries de la cave de SAINT CYR EN BOURG. Même si nous n’avons pas fait l’intégralité des 10 kilomètres, c’est une impressionnante traversée au milieu de haies de bouteilles. Je n’ai jamais vu autant de culs de bouteilles. Moi qui ne bois pas d’alcool, j’étais servi ! Arrêt obligatoire au comptoir d’une vigneronne passionnée par son vin et fière de répondre à nos questions, et en plus très heureuse de nous accueillir, une bien belle et compétente ambassadrice d’ANJOU. Un petit jus de fruit et en route avec les quatre oiseaux qui commençaient gentiment à « monter dans les grammes ». Passage dans les vignes, coup d’oeil sur les paysages avec leurs joyaux architecturaux, chefs d’œuvres d‘artisans et d’artistes d’un temps où le temps ne comptait pas, les bâtisseurs réglaient les montres sur leurs créations. Nous pouvons prendre quelques minutes à les contempler. Arrivés à MONTREUIL BELLAY, nous quittons nos trois compères et un gars trop « affuté » pour ne pas être coursier, en tenue « congés payés » des années cinquante, qui n’arrêtait pas  de nous « mettre des mines » avec un vélo de ville PEUGEOT tout rouillé.

En arrivant sur MARSON, je crois que les gens de l’étape n’ont pas eu le temps de déplier le matériel où le bénévole a lâché les organisateurs, l’église SAINTE CROIX ne fut d’aucun recours si ce n’est pour le décor magnifique. Pas vitale la qualité des précédents ravitos nous permettaient de vivre sur nos réserves.

Passage sur GENNES (une homonymie italienne … Comme un symbole).

Et ensuite à partir de l’étape sur L’ile de GENNES et la remontée des bords de LOIRE, c’est la foule des grands jours.

On tombe dans la fête du vélo : des piques niques dans tous les coins, des papas des mamans, des babins, des papis et mamies à vélo au milieu d’une route qui une fois par an leur appartient, des promeneurs cyclistes dans tous les sens joyeux gymquana pour éviter tout ce petit monde. Spectacle populaire et impressionnant pour moi qui vient d’une région où l’on ne sait fermer les routes que pour laisser passer les cars de supporters du PSG qui vont à l’OM pour s’insulter toute la soirée au stade vélodrome (sans vélodrome) et où la fête du velo se limite au tour du vieux port à 7HOO du matin en slalomant entre les voitures. Il est certain qu’une belle réussite populaire sur les bords de LOIRE donne des ailes aux responsables de ce succès pour se lancer dans des variantes.

Heureusement que nous avons trouvé sur l’île un traceur de l’organisation qui nous a guidé pour le retour sur SAUMUR car à ce moment de la rando avec nos vélo de course, nos déguisements de coureurs, nous nous sommes vraiment sentis décalés dans ce monde de «cinq à l’heure» nous avons ramassés quelques quolibets. Nous étions des intrus dans leur fête, étrange sentiment qui nous a un peu gâché notre final. Arrivés sur SAUMUR au village, photo sous le porche avec le RALEIGH, retrouvaille avec les collègues de rando photos et casse croute .

Une bien belle initiative courageuse qui pour une première fut, malgré quelques petites erreurs de jeunesse sans gravité, une belle organisation : les moyens sont là, les sites sont splendides, les politiques et les acteurs économiques suivent de quoi faire perdurer l’événement.

Il est certain que la limite entre le défilé historique et la rando cycliste avec vélos anciens n’est pas facile à gérer. Ce n'est pas le même public et pas les mêmes objectifs, même si le vélo reste le lien.

 

Pour la comparaison avec l’EROICA, je crois que les organisateurs avaient dès le départ la sagesse de ne pas viser l’objectif délirant d’imiter la grande messe italienne.

Néanmoins, je trouve certains beaux points communs avec la Toscane :

Le VIN, créateur de paysages et de breuvages identiques pour l’ANJOU ou le CHIANTI (les connaisseurs en vin vous expliqueront la différence… moi c’est le vélo), l’architecture, les monuments et surtout la Renaissance, lien culturel entre les artistes italiens (transférés au mercato des génies par les rois de France)  et les bâtisseurs des bords de LOIRE. La PIERRE BLANCHE, le MARBRE qui tapisse les routes orne les monuments et statuts des alentours de SIENNE et le TUFFEAU arraché en galerie aux rivages de la LOIRE pour construire des merveilles de châteaux, églises et maisons de maitres. De belles similitudes qui rapprochent  les deux événements.

 

Mais faut-il comparer ?

L’une est un hommage au forçat de la route dans les conditions d’époque que tout un peuple cycliste vénère une fois l’an où chaqueTIFOSI veut se montrer à la hauteur des BARTALI ou COPPI pour les anciens et MOSER ou BUGNO pour les plus jeunes, et l’autre est une rando en costume et vélo anciens où l’on découvre les richesses d‘une région : manifestation originale intégrée dans une énorme fête du vélo .

C’est le symbole même du vélo : son accessibilité à toutes les pratiques et toutes les formes d’expression. En cherchant bien, si la magie opère des enfants aux plus anciens c’est que je crois que le vélo ou la bicyclette (la différence est notable et justifie un débat) représente l’unique « OBJET USUEL » capable de réaliser cette universalité.

Vous avez compris, l’ANJOU VELO VINTAGE mérite vraiment le détour. Si vous aimez notre beau pays, inutile de courir le monde en racontant qu’en France on n’est pas capable d’organiser de belles manifestations historiques autour du vélo. Maintenant, il y en a une avec derrière des gens qui ne sont pas là pour le business, comme ces organisateurs de cyclo ou rando anciens coureurs pro  ou boite de com. qui gèrent des opportunités. Pour eux, l’important semble être de mieux faire connaître et apprécier leur belle région .

Si vous aimez notre sport et ses racines, si la préservation de la culture cycliste et ses valeurs nobles représentent un intérêt pour vous, passez un peu de temps à sa transmission et à son maintien en participant l’an prochain à la deuxième édition de l’ANJOU VELO VINTAGE (je pense qu’elle existera l’an prochain )

C’est mieux que de regarder le minable spectacle hypocrite et la grande mascarade sportive que représentent le tour de France et son tiroir caisse ambulant qui fait tellement de mal à notre sport (désolé je ne peux m’en empêcher !).

BRAVO aux organisateurs d’avoir tenté et tenu le pari ! Et longue vie à cette épreuve !

 

Par Christian Tosi
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Vendredi 24 décembre 2010 5 24 /12 /Déc /2010 12:32

strada bianca

 

 

Strada Bianca

 

 

 

 

 

 

 

 

NUOVO PIGNONE 

  

 

 

 

                  Nuovo Pignone

 

 

 

 

 

 

 

GAMIN en l'AUTO

 

 

 

 

 

 Gamin en l'AUTO

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ARRIVEE SUR RADDA

 

 

 

 

 

                    Arrivée sur RADAA

 

 

 

 

 

 

     

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  Indexation                        

 

 

 

 

 

 

 

                                    

  

DEPART

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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ARRIVEE 

 

 

 

 

   

 ARRIVEE 

 

  voiture suiveuse d'époque

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  VOITURE SUIVEUSE D'EPOQUE

  

  

la boutique de chini  

 

 

 

   

 

 

 

  La boutique de Chini

 

 

 

 

 

 

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  Le Chemineau

   

 

 

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  Le ravito de RADDA

 

 

 

 

 

 

 

   

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BROGLIO

 

 

 

 

 

 

   

diethetique EROIC

 

 

 

 

 

Diéthétique EROIC

 

 

 

 

 

 

 

Par Christian Tosi
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  • : Lassé de parler pour défendre les vraies valeurs du sport cycliste, j'ai décidé d'écrire un ouvrage à la gloire des 3 et 4 et de leur environnement, catégories mythiques du sport amateur. Livre publié chez Points de suspension editeur, disponible à la vente par l'auteur. Contact: faustosi@free.fr
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